das_simplelabel / Autoproduit

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dispo / 1


des mots // du son


Voilà un problème bien épineux : parler de l'éponyme premier album des Das Simple. Comment lui rendre réellement justice ?

Mettre en avant une production ahurissante du toujours excellent Nicolas Dick ? Ça c'est fait...Seul critère objectif, si l'on peut dire, du billet qui va suivre ; et suivre le Das Simple, c'est bien plus compliqué ça n'y parait, si vous voyez où on veut venir ?

Cette formation, quatre gaillards marseillais, une basse fuzz, une batterie, deux grattes et une voix, est définitivement non étiquetables. Ce qui est sûr, c'est que ce qui a déterminé leur genèse - comme certainement en leur temps Captain Beefheart, Etron Fou Leloublan ou plus proche de nous Le Singe Blanc - reste de l'ordre du psychopathologique et n'a assurément rien à voir avec la cuisine méditerranéenne classique. Ils ont leurs propres recettes, en atteste la préparation du poulpe qui figure sur leur jaquette d'album, illustration au combien explicite de Yasmine Blum. Quoique qu'on en soit pas non plus persuadé.

En fait, en écoutant Das Simple on est plus vraiment sûr de grand chose. les influences sont semble-t-il héritées de la noise pour flirter avec des compos plus improvisées et ternaires. On sent un décalage total  rapport aux groupes sévissants ici au même moment et le refus de garder constante une ligne directrice. C'est ce qui nous a plu, ce petit côté dadaïste sonique, schizo et libre !

(retrouvez cette chronique chez nos amis de Live In Marseille)

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