Poupee_Cover_4x4_250x250label / Semprini Rds

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dispo / 1


des mots // du son


Voilà une découverte tardive - cet océan Atlantique est définitivement bien difficile à traverser - que ce duo québécois répondant au doux nom de Call Me Poupée. Leur album, Western Shangaï a bientôt deux ans et n'est disponible ici qu'en import et encore. Une honte.

Alors, pour résumé, c'est l'histoire d'un gars et d'une fille - Ken et Poupée - qui se lancent dans le troussage de 13 morceaux Spaghett'électro gouailles. Ou comment lancer Morricone  et Nino Rota dans un jerk endiablé, défoncés à la colle Uhu sous les jupons d'une B.B. tout juste descendue de sa Harley-Davidson. C'est en gros l'image pas dégueu que développe l'écoute prolongée de cette galette.

Vous l'entendez cette voix faussement naïve ? C'est celle de la furibarde Poupée (une jolie pépée...ben, désolé mais c'est la vérité, non ?) qui dépose lascivement dans vos esgourdes des textes un brin vicelards, le tout emballé fissa par une prod' au cordeau signé Ramachandra Borcar aka Dj Ram (un gars dont vous entendrez parler bientôt, c'est sûr !).

Sous couvert de métissage - certains leur reprocheront de donner dans le glanage en ne faisant qu'illusion, du neuf avec du vieux qu'ils vous diront, mais nous on s'en cogne - c'est surtout un nouveau fantasme musical d'assouvi : se taper une méchante course poursuite à la Bullit, à fond de caisson dans son salon. Miam, miam !

(retrouvez cette chronique chez nos amis de Live In Marseille)

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